Ne pouvant participer aux deux jours, je décide malgré tout d’y aller pour y passer la première journée en spectateur, avec une moto bien sûr.
La petite Honda TL125 S, récemment restaurée fera l’affaire, d’autant plus qu’avec les interzones annoncées, le confort n’est pas à négliger.
10h00, moto déchargée, les longues interzones sont bien là et j‘apprécie la souplesse de la machine.
A la zone 1°, je rejoins le petit groupe de « la délégation hispanique », composée des illustres Font, Carbonell, le « Puma » (José Luis Rodriguez), qui après études méticuleuses et longs conciliabules, réussissent tous les trois le sans faute dans cette entame étroite et assez technique. Les Thierry (s) Aubert, Gemsa, Violini, et Philippe Margerard sur sa Peugeot, emboîtent le pas. La 2° zone, plus spacieuse et aérée, permet à Patrick Garcia de bien exploiter son imposante Noriel et de rencontrer son fils sur le Fantic. Les zones 3 et 4, exigues et embouteillées, ne me permettent pas de faire de nouvelles photos, alors j’avance vers la zone 5. C’est à partir de ce moment que mes soucis commencent, je ne la verrai jamais. Coupures électriques tous les kilomètres, démontages et nettoyages systématiques de la bougie, rien n’y fait, çà continu… Je dois particulièrement remercier Jules Michepied et son collègue en TLR, qui après m’avoir secouru et accompagné un moment, m’ont permis de changer 3 bougies….mais hélas sans plus de succès.Je me résigne à rentrer, comme çà au village…
Deux heures après (eh oui, les interzones sont longues) j’arrive au parking, recharge la moto et vais faire un tour au village, histoire de voir la fameuse zone du « tronc moussu ». On cherchera dans quelques jours l’origine de ces pannes…
A la zone 17, je retrouve la délégation espagnole qui termine son tour et je photographie le « Puma ». 17 heures, il faut rentrer, Paris est encore loin.
Résolution : avant chaque sortie, tester la machine.
Bon, il reste quand même quelques photos dans l’album.


